Les 3 engagements forts de la SOLIDEO

  1. Des ouvrages durables, alignés sur l’Accord de Paris et vitrines de l’excellence française
  2. Des ouvrages contribuant au développement des écosystèmes locaux, en particulier en matière d’emploi
  3. Des ouvrages accélérateurs du « vivre ensemble », tournés vers une société inclusive

1/ La stratégie « durabilité » de la SOLIDEO

Dans la continuité de la stratégie de durabilité développée dans le dossier de candidature de Paris, la SOLIDEO a affiné, repris et complété les actions proposées afin que les ouvrages olympiques incarnent effectivement l’ambition française de tenir en 2024 les premiers Jeux alignés sur l’Accord de Paris.

Cette stratégie intègre les nouveaux éléments de contexte apparus en 2016-2018 et le changement de perspective qu’impose l’attribution des JOP2024 à la capitale française.

Quelques éléments ont guidé notre réflexion.

  1. La nécessité de porter un regard critique sur la stratégie de durabilité de Tokyo 2020, en s’appuyant sur les objectifs du développement durable (ODD) de l’Organisation des Nations Unies (ONU) mais aussi sur les questions énergétiques liées au contexte français.
  2. La France est un grand pays de développeurs urbains. Notre filière de la construction compte parmi les champions internationaux, tout comme les exploitants de services urbains, les énergéticiens, les architectes et urbanistes. Dans cette situation de leadership international, l’effet vitrine des Jeux est décuplé et les attentes seront fortes de la part des publics internationaux comme nationaux. Nos opérations devront s’inscrire dans les stratégies de rayonnement de nos compétences et de développement internationale de nos filières économiques et la volonté d’émergence de nouvelles filières (construction digitale et biosourcée, énergies renouvelables etc.).
  3. Les politiques publiques en matière de durabilité évoluant vite, de nouveaux textes sur le plan international, national, régional et local sont venus préciser les ambitions françaises depuis 18 mois.
  4. Compte tenu de l’effort juridique, opérationnel et financier des parties publiques pour rendre possible la construction des différents objets olympiques, les parties publiques ont souhaité que les constructions puissent servir de démonstrateurs de l’innovation face aux enjeux nouveaux de la ville au XXIème siècle.

Cinq axes nous ont été posés pour préparer la ville de 2030/2050 :

  • Face au défi carbone, construire, dès 2024 l’étape intermédiaire avant la ville post carbone de 2050, ce qui renvoie principalement à des enjeux de systèmes énergétiques locaux renouvelables, d’énergie grise des constructions et aménagements, de bâtiments adaptables et réversibles, …
  • Face aux dérèglements climatiques, inventer le nouveau confort urbain (traitement des îlots de chaleur urbains, de la résilience en cas d’épisodes majeurs, mais aussi de qualité de l’air, atténuation des bruits…).
  • Face à la 6ème Grande Extinction des espèces, bâtir un quartier à biodiversité augmentée. A l’échelle d’un quartier, recréer un biotope enrichi et adapté au climat de 2050 afin de rendre les services écosystémiques indispensables.
  • Face à l’épuisement des matières premières, mettre en place un métabolisme urbain efficient qui portera sur les cycles de l’eau, des matériaux de construction et des déchets ménagers.
  • Face aux évolutions démographiques, réaliser une ville complétement accessible, et donc réellement accueillante à tous. Outre l’accessibilité physique intégrale, la signalétique matérielle ou digitale, le mobilier … devront notamment être repensés

Ces enjeux techniques sont surmontés d’une ambition plus large : nous devons montrer qu’à l’heure de l’explosion des mégapoles impersonnelles, il existe encore, au XXIème siècle, une manière européenne de bâtir la ville dense, approche articulée autour du plaisir d’être en ville, comme le piéton flâneur, l’habitant chargé ou le salarié pressé dans une hybridation urbaine entre le physique et le digital.

En intégrant l’ensemble des points précédents au dossier de candidature, il est proposé ainsi trois grandes orientations stratégiques pour la stratégie de durabilité de la SOLIDEO :

  • La question du carbone et des gaz à effet de serre. L’ensemble des politiques publiques s’organisent vers la neutralité carbone à horizon 2050, et définissent une étape intermédiaire, plus ou moins précise, à horizon 2030. Il apparaît indispensable que les ouvrages olympiques préfigurent dès 2023 ce que seront les constructions des années 2030 / 2035 inscrites dans cette trajectoire.Cet objectif interrogera d’abord les émissions liées à la construction des espaces publics et des bâtiments ainsi que leur déconstruction et réemploi dans une logique d’analyse du cycle de vie. Pour diminuer fortement leur empreinte carbone, il conviendra d’utiliser essentiellement des matériaux biosourcés, de recourir fortement au réemploi et dans le cas d’utilisation de béton, de recourir à des ciments alternatifs faiblement émetteurs. Leur part respective doit être regardée au regard de la capacité des filières industrielles à répondre dans les temps ainsi qu’au rapport coût / efficacité pour le carbone évité. Les modes constructifs innovants, comme les filières sèches, seront également mobilisées.Cet objectif imposera la recherche d’une sobriété énergétique (forme architecturale, isolation, climatisation…) indispensable à explorer pour s’approcher de la neutralité carbone (démarche passive). Il favorisera également l’implantation, sur chaque bâtiment, des dispositifs de production d’EnR dépassant les besoins propres (bâtiments à énergie positive), les ouvrages olympiques devront être l’occasion de généraliser toutes les solutions localisées de production d’EnR (photovoltaïque, solaire thermique, géothermie, gisement éolien, valorisation des déchets de biomasse etc.) ainsi que des solutions de stockage (thermique, pile à combustible etc.). La mutualisation énergétique à l’échelle du quartier doit être expérimentée, avec les réseaux intelligents sous-jacents tout en intégrant le système ainsi conçu avec les réseaux existants/Enfin, la question du carbone emporte naturellement avec elle celle de l’économie circulaire, notamment dans le domaine des bâtiments. Il s’agit à la fois de réutiliser l’existant (en tenant compte des contraintes réglementaires et de la réalité d’un bilan économique contraint) mais surtout que tous les nouveaux bâtiments soient conçus ab initio pour être recyclables (matériaux, composants, systèmes et usages) à l’image de l’industrie automobile. A cette fin, la question des « matériaux communicants » dans la construction sera un moyen de réussite.
  • Le confort urbain dans le climat de 2050. Il s’agira tout d’abord de garantir un confort quotidien alors que la situation climatique standard correspondra aux épisodes extrêmes d’aujourd’hui (par exemple, la canicule de 2003, l’orage parisien de 2001, …). Des sources d’inspiration seront à trouver dans les paradigmes urbains méditerranéens et les services biosystémiques apportés par la nature, sachant que ce fonctionnement se fera sous contrainte carbone.Ensuite, face aux épisodes extrêmes (pannes géantes d’électricité, inondations, pics de chaleur, orages…), les ouvrages devront s’intégrer dans une approche systémique de la résilience urbaine. Ainsi, leur fonctionnement « dégradé » doit être anticipé dans ces périodes de crise afin d’offrir un service minimum avec des seuils de rupture ‘haut’ qui nécessitent l’intervention urgente des services publics. De plus, leur « réparabilité » doit être également anticipée.Par ailleurs, le confort urbain suppose une qualité « sanitaire » garantie alors même que tous les ouvrages sont construits à proximité des grandes infrastructures routières et ferroviaires. Les ouvrages devront adresser les questions des pollutions lumineuses, sonores et aériennes dès la conception et en utilisant les technologies innovantes afin d’atteindre les standards fixés par l’OMS en tout point.Enfin, les villes européennes sont réputées pour la qualité de leur expérience à l’échelle du piéton. Il s’agira d’abord d’atteindre l’accessibilité universelle, pour les handicaps physiques et sensoriels et aussi, pour les troubles cognitifs.Il s’agira enfin d’incarner à la fois le temps long de l’histoire du site et l’inattendu d’une approche sensible – voire sensuelle- de l’expérience urbaine. Il s’agira aussi de réussir l’intégration architecturale in situ des équipements publics peu avenants et pourtant nécessaires au bon fonctionnement des ouvrages (transformateurs, système de logistique…).
  • La question de la biodiversité urbaine. A l’heure de la sixième grande extinction, la question de la richesse du vivant ne peut plus être limitée aux zones ouvertes hors les murs des villes denses. Les espaces bâtis, habitat – au sens écologique- de l’espèce humaine doivent s’ouvrir à une approche plus riche du vivant.Par ailleurs, l’ensemble de la végétation sera d’ores et déjà développée pour être adaptée aux enjeux climatiques de 2050.Dans les villages, l’agriculture urbaine sera déployée marginalement pour des raisons d’alimentation mais surtout comme moyen de médiation entre une vie citadine humaine et une vie sauvage plus imprévisible.

La stratégie de durabilité des ouvrages olympiques doit également s’interroger sur l’impact du digital dans le développement des ouvrages olympiques. La ville numérique doit à notre sens davantage être considérée comme un moyen d’atteindre les objectifs précédemment cités que comme une fin en soi. La question digitale apparaît en effet comme un outil performant pour atteindre les objectifs précédents, notamment grâce à la modélisation a priori, au déploiement massif des capteurs en temps réel, à l’utilisation prédictive des big data urbaines…

Enfin, malgré la contrainte forte des délais, la question des méthodes innovantes doit aussi faire partie de la stratégie durabilité. L’innovation dans la façon de faire la ville doit être au cœur de nos préoccupations. Cela passe tout d’abord par une sécurisation scientifique de nos objectifs en se basant sur la littérature existante et les rapports des experts et spécialistes mondiaux. L’innovation passe également par la démonstration et l’expérimentation notamment de méthode ou de technologies nouvelles ou émergentes à petite échelle : cela pourrait par exemple passer par la construction d’un immeuble biomimétique ou encore 100 % recyclable. Faire autrement, c’est enfin s’engager à co-construire la stratégie avec les collectivités concernées et l’Etat, mais également avec des experts et personnalités qualifiés au sein d’un potentiel conseil scientifique ou laboratoire.

Enfin, si l’on souhaite construire une ville accueillante pour tous, elle doit être construite en partie avec les habitants, les écoliers, les étudiants, les usagers du site. Ainsi, les logiques des maitrises d’usages et de fonctionnement futur des quartiers seront prises en compte.

2/ Favoriser l’emploi et le développement local

Le 19 juin 2018, la Charte sociale Paris 2024 a été adoptée. Elle a pour objectif de déterminer et de promouvoir les engagements sociaux visant à laisser un héritage social fort à l’action du COJO Paris 2024 et de la SOLIDEO dans une démarche de développement humain et durable.

Les engagements de cette charte constituent une référence en matière sociale pour le COJO, les entreprises, les collectivités mais aussi la SOLIDEO et les 28 autres maîtres d’ouvrage publics et privés mobilisés dans le cadre de la préparation et l’organisation des JOP 2024.

Parmi les engagements forts :

  • Mettre en place une gouvernance et un pilotage qui assurent l’exemplarité sociale des JOP2024.
  • Placer l’emploi de qualité et les conditions de travail des salariés au cœur de l’impact socio-économique des JOP2024.
  • Favoriser le développement des compétences et la sécurisation des parcours professionnels des salariés et des bénévoles engagés dans l’organisation des Jeux.
  • Faire du sport, à travers l’organisation des JOP2024, le moteur d’un développement économique, social et solidaire.

Le conseil d’administration de la SOLIDEO a adopté le 5 juillet 2018 la Charte en faveur de l’emploi et du développement territorial pour les opérations de construction liées à l’organisation des jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024.

Dès son préambule, la charte rappelle : « Cet événement dépassera largement les limites de la Ville de Paris et concernera l’ensemble de la région Île-de-France, en particulier le département de la Seine-Saint-Denis, ainsi que sept agglomérations en région.

L’organisation d’un tel événement constitue un défi inédit pour la France. 11 millions de spectateurs venus du monde entier sont, en effet, attendus au cours de l’été 2024. Ce défi de taille représente une opportunité formidable pour promouvoir l’image et le savoir-faire de la France à l’étranger ainsi que pour stimuler durablement son activité économique.

Les opportunités liées à l’organisation d’un évènement d’une telle ampleur s’accompagnent d’une forte responsabilité collective pour que les Jeux de Paris 2024 soient vecteurs de nouveaux possibles pour les écosystèmes locaux, d’inclusion sociale, d’exemplarité environnementale et éthique et de lutte contre toutes les formes de discriminations. »

La charte décline de manière opérationnelle la Charte sociale Paris 2024 pour les équipements. Cet accord a été complété en mai 2018 par la signature d’un engagement sur les principes pour l’organisation de jeux inclusifs et solidaires entre le Yunus Centre, Paris 2024, la SOLIDEO et les Canaux.

Cette charte prévoit, au travers d’une clause d’insertion, de consacrer 10 % des heures travaillées des futurs marchés à des publics en insertion professionnelle. Elle vise également à promouvoir l’accès des PME-TPE à la commande publique avec un objectif de 25% du montant global des marchés. Ceci concerne également les structures relevant de l’Economie sociale et solidaire (ESS), le secteur de l’insertion par l’activité économique (IAE) ainsi que le secteur du handicap.

Le périmètre d’application de la charte est national, intégrant tous les porteurs de projets, maîtres d’ouvrage publics et privés contractualisant avec la SOLIDEO. Sa mise en œuvre opérationnelle sera assurée par l’intégration des enjeux de la charte dans les conventions d’objectifs et par des conventions locales qui définiront le partage et la prise en charge des responsabilités de chaque collectivité et les modalités de mise en oeuvre.

Afin de garantir la bonne information des TPE-PME, la SOLIDEO et les maîtres d’ouvrage développeront et coordonneront leur communication afin de garantir une visibilité optimale sur leurs programmes d’investissement et leurs futurs marchés. Ceci passera par la future plateforme nationale www.entreprises2024.fr, articulée avec les dispositifs locaux tels que CCI Business Grand Paris et Maximilien.

3/ Imaginer l’aménagement urbain de manière inclusive et systémique pour tous les usagers

Les jeux Paralympiques ont acquis une dimension nouvelle depuis les Jeux de Londres en 2012 et Rio de Janeiro en 2016. Ils ont permis un regard nouveau sur les sports paralympiques et plus globalement sur le handicap.

A Londres comme à Rio, c’est plus de 4 000 athlètes qui ont réalisé des performances sportives extraordinaires mais c’est également la volonté des villes hôtes de mettre en lumière des sociétés plus inclusives, à la fois accessibles et s’orientant vers le « vivre ensemble ».

Notre enjeu pour les Jeux Olympiques et Paralympiques 2024 est de poursuivre cette dynamique et de porter encore plus loin le message de la ville inclusive à la fois pour la période de compétition mais également pour l’héritage postérieur aux Jeux. A cette occasion, la SOLIDEO doit être le vecteur d’accélération du « vivre ensemble » amorçant une société inclusive tournée vers les personnes en situation de handicap, notamment les personnes déficientes intellectuelles.

La feuille n’est pas blanche : nous partons de formidables expériences olympiques et paralympiques précitées et nous pouvons également nous appuyer sur le mouvement engagé par l’Union européenne, qui cherche à promouvoir l’inclusion active et la pleine participation des personnes handicapées dans la société, et sur un réseau d’acteurs nationaux, institutionnels (DMA, CEREMA…) ou associatifs (UNAPEI, APF, CFPSAA, Unisda…). En France, depuis la conférence nationale du handicap de 2014, la promotion d’une société inclusive, qui permette à tout un chacun de vivre dans la plus grande autonomie possible, est un des axes de travail poursuivis.

Une société inclusive cherche à favoriser la participation de l’ensemble des citoyens qui la compose pour leur permettre de vivre ensemble, en prenant en compte la diversité de leurs besoins et en les impliquant dans les processus de décisions qui les concernent. Si des commissions dédiées à cet effet existent, la concertation des personnes en situation de handicap est à favoriser et constitue une clef vers l’accessibilité universelle.

La ville du XXIe siècle portant une ambition durable et environnementale doit également s’emparer de la question de l’inclusion. Le « confort urbain » pose à la fois la question du rapport de l’individu à son environnement et celle des services apportés aux habitants, mais il doit aussi être partagé par tous les usagers. La ville inclusive doit également s’appuyer sur les solutions innovantes et en favoriser le développement : la « ville digitale » propose aujourd’hui des solutions informatiques et domotiques aux évolutions rapides. Bien utilisées, ces technologies peuvent permettre à de nombreuses personnes de faire un pas supplémentaire dans leur autonomie.

C’est bien une articulation pertinente entre conception accessible, bon usage des technologies et offre de services adaptés qui permettra de rendre notre société inclusive.

Ainsi, les ouvrages dont la SOLIDEO a la maitrise d’ouvrage et ceux dont elle a la supervision devront porter cette volonté profonde de conception universelle, afin de permettre à tous d’utiliser l’ensemble des espaces de vie, depuis la prise d’information jusqu’au lieu de réalisation de l’activité. Ainsi les efforts sur l’accessibilité se porteront aussi bien sur le bâti (logements, commerces, équipements…) que sur les espaces publics. Tous les publics doivent être pris en compte, notamment les personnes déficientes intellectuelles, dont les besoins trouvent encore peu de réponses.

A l’occasion de la réalisation du village Olympique et Paralympique et du Cluster des médias, notre message doit être singulier : viser une accessibilité totale grâce à une approche universaliste concertée, et permettre ainsi à tout usager de s’orienter, de se diriger et de s’informer, partout et avec la plus grande autonomie possible.

Pour y parvenir, il faut s’appuyer à la fois sur des expériences européennes tout en allant vers une plus grande exemplarité pour parvenir à faire bénéficier aux personnes handicapées de la même qualité de vie que pour les personnes valides.

En termes de méthode, la mise en accessibilité universelle des sites olympiques pérennes, des différents équipements (logements, commerces, bureaux…) doit se penser en amont des travaux pour insérer harmonieusement ces dispositions dans leur aménagement, et ce sur toute la chaîne de déplacement. L’aménagement urbain doit être imaginé de manière inclusive et systémique pour tous les usagers pour éviter des ruptures dans la continuité urbaine et garantir un meilleur confort pour tous et préserver des économies financières.

Nos réflexions doivent être multiples, ambitieuses et innovantes. Différents axes de réflexion sont d’ores et déjà identifiés :

Innovation :

  • Associer les publics cibles aux réflexions en amont (groupe de travail) sur la mise en accessibilité des sites et aux différentes phases de réalisation des travaux ;
  • Mettre l’innovation technologique au service de la ville inclusive

Ambition :

  • Rendre accessible l’espace public (aires de jeux, parcs, infrastructures publiques) sans rupture sur toute la chaîne de déplacement ;
  • Dépasser les minimas réglementaires et viser une haute qualité d’usage pour tous, dans les bâtiments (logements, commerces, bureaux…), mais aussi les équipements (CAO, Aréna 2…) ;
  • Mettre en place un environnement informationnel adapté, qui bénéficie à tous (et notamment aux visiteurs étrangers) ;

Réplicabilité

  • Mettre en œuvre des dispositifs de réalisation et d’aménagement qui pourront servir de modèles, afin d’élever les standards d’accessibilité sur le territoire
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